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Programme de l’expérience québécoise | « Jusqu’où on accepte d’être malmené ? »
La Presse -
03/06
Anne Ponsoye ne tentera pas sa chance le jour de la réouverture du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Le 29 juin, son permis de travail expire. Cinq ans après son arrivée de France, elle repart.
Anne Ponsoye ne tentera pas sa chance le jour de la réouverture du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Le 29 juin, son permis de travail expire. Cinq ans après son arrivée de France, elle repart.
Publié à 5 h 00
Suzanne Colpron La Presse
« Jusqu’où on accepte d’être malmené pour pouvoir rester ? », lâche-t-elle.
À 55 ans, responsable du secteur des aînés dans un centre communautaire, elle avait tout misé sur le PEQ, cette voie rapide vers la résidence permanente. Quand le programme a été aboli, elle et son mari étaient à quelques semaines de remplir la condition des deux ans de travail exigée pour y postuler.
Depuis, ils ont tout essayé. Rien n’a fonctionné.
« Mon employeur voulait me faire un permis fermé. Pour eux, c’est une grosse perte », indique-t-elle.
PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE
Anne Ponsoye, entourée de ses « élèves », au centre communautaire où elle travaille.
La semaine dernière, Anne Ponsoye a vu passer sur les réseaux sociaux le message d’une Française qu... [Courte citation de 8% de l'article original]
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